
Les miracles scientifique du coran, vraiment ?
Article écrit le 13.03.2026
Lecture critique et analytique d'un texte abordant les prétendus miracles scientifiques du Coran, à la lumière de l'histoire, des sources anciennes et des connaissances scientifiques. Adaptation depuis la chaîne Youtube d'un ancien imam "Nour Al Aalam."
Miracles scientifiques du coran
Les musulmans défendent l'idée des "miracles scientifiques du Coran" : Big Bang, expansion de l'univers, embryologie, etc.
Donc : la science moderne confirme le Coran.
Mais ce raisonnement pose un problème logique :
la science change avec le temps.
La Bible n'essaie jamais de dire : « la science prouvera ce livre ».
Elle parle plutôt de révélation spirituelle.
Par exemple : Dans Épître aux Romains 1. 20
«Les perfections invisibles de Dieu se voient comme à l'œil nu depuis la création du monde.»
La création révèle Dieu, mais la Bible n'essaie pas d'expliquer la physique de l'univers.
Quand quelqu'un dit : «le Coran contient la science moderne» -> alors la question logique devient : Pourquoi les savants musulmans pendant 1000 ans n'ont-ils jamais découvert ces sciences à partir du Coran ?
Ces interprétations apparaissent surtout au 20e siècle, après les découvertes scientifiques.

Pourquoi les scientifiques admettent-ils que les miracles scientifiques du Coran ont été démontrés qu'ils sont faux
? Et bien, c'est justement ce que nous allons voir dans cet article. Même si cela peut convaincre certaines personnes mal formées, cela révèle surtout un certain désespoir. On a tellement peu de réelles raisons de croire qu'on finit par forcer le texte à dire ce qu'il ne dit pas. Celui que vous pouvez entendre, c'est "Ali Dawa," un des plus grands apologètes musulmans américains, qui dit que ; l'argument des miracles scientifiques du Coran ne marche pas, que les soi-disant miracles scientifiques du Coran ont été montrer d'une théorie incorrecte. Alors, pourquoi dit-il cela ?
Pourquoi Ali Dawa, ainsi que tous les apologètes musulmans, un tant soit peu sérieux, admettent-ils aujourd'hui que cet argument ne tient pas et n'a jamais tenu ? Pourquoi admettent-ils que les miracles scientifiques du Coran ont été d'une théorie incorrecte
? Et bien, c'est justement ce que nous allons voir dans cet article. Alors, pour commencer, c'est quoi les miracles scientifiques du Coran ? Les miracles scientifiques du Coran désignent des versets du texte coranique qui contiendraient des informations scientifiques précises, inconnues du temps de Mohamed et confirmées seulement récemment par la science moderne.
Prenons un exemple classique, l'embryologie. Selon les musulmans, le Coran détaillerait avec précision le développement du foetus avec plus de 1000 ans d'avance sur la médecine moderne. Ces miracles scientifiques seraient alors une preuve de l'origine divine du Coran, car il serait impossible qu'un être humain de cette époque ait pu détenir de telles connaissances sans révélation surnaturelle. Dans cet article, nous allons passer en revue les 7 miracles scientifiques du Coran les plus souvent mis en avant par les musulmans, et comprendre pourquoi Ali Dawa ainsi que beaucoup d'autres disent aujourd'hui que ces miracles scientifiques ont été rejeté. Et à la fin de cet article, nous verrons aussi ensemble plusieurs erreurs scientifiques du Coran dûment attestées. Donc restez bien jusqu'au bout, pour aussi voir ce petit bonus.
Premier miracle scientifique du Coran, et peut-être le plus célèbre, celui de l'embryologie.
Dans la Sourate 23, versets 12 à 14, on peut lire D'après de nombreux musulmans, ce passage décrirait précisément les étapes du développement embryonnaire, ce qui prouverait que Mohamed possédait des connaissances scientifiques en avance de plus d'un millénaire sur son époque.
Cependant, en lisant attentivement ce passage, il devient assez évident que les erreurs et incohérences sont bien plus nombreuses que les vérités scientifiques. Reprenons déjà le début du verset. Nous avons certes créé un homme d'un extrait d'argile, puis nous en fîmes une goutte de sperme dans un reposoir solide. Alors personnellement, je ne savais pas que l'homme était fait d'argile. Après, peut-être que la science n'a pas encore découvert cette vérité. Mais jusqu'à preuve du contraire, ce n'est pas le cas. Ensuite, pas besoin d'être un docteur en biologie du 21e siècle pour savoir que le sperme a un rôle à jouer dans la reproduction. Cette information était littéralement connue de toutes les cultures depuis la nuit des temps.
Alors qu'en est-il de ce fameux reposoir solide ? Certains musulmans affirment que par ces termes, Mohamed fait référence à l'ovule. Il s'agirait donc d'un miracle scientifique, car comment Mohamed aurait-il pu savoir à son époque qu'il fallait un ovule et un spermatozoïde pour donner la vie ? Mais, cette hypothèse est forcée. Depuis quand l'ovule est-il un reposoir solide ? Eh bien, laissez-moi vous répondre, "jamais." L'ovule n'a rien de solide. D'ailleurs, les savants musulmans comme Ibn Kathir ou Al-Tabari, dans leur commentaire de ce verset, disent explicitement que Mohamed fait ici référence à l'utérus. Il faut forcer désespérément le texte pour y voir ici un miracle d'embryologie.
Voyons maintenant la deuxième phrase du verset ; Ensuite, nous avons fait du sperme une adhérence. Et de l'adhérence, nous avons créé un embryon. Puis de cet embryon, nous avons créé des os et nous avons revêtu les os de chair.
Et là encore, le Coran se trompe. Il affirme explicitement qu'Al-Lah crée d'abord les os et que seulement ensuite, il les revêt de chair. Or, la réalité scientifique est bien différente. L'étude du développement embryonnaire montre que les os et la chair se développent simultanément, c'est-à-dire en même temps. On doit même ajouter qu'au tout début de son développement, l'embryon est formé surtout de chair sans que les os soient encore apparus. Le Coran a donc faux sur toute la ligne.
En réalité, les connaissances qu'il propose sur l'embryologie sont même inférieures à celles de son époque. Aristote déjà, près de dix siècles plus tôt, dans son ouvrage de la génération des animaux, décrit le développement de l'embryon de manière bien plus précise que le Coran. Il explique par exemple que le coeur se forme en premier, ce qui est vrai puisqu'il commence à battre dès le 23ème jour. Il décrit aussi comment la mère nourrit l'enfant via le cordon ombilical. Bref, ce pseudo-miracle scientifique du Coran ne tient pas la route, bien au contraire. Et on commence à comprendre pourquoi Ali Dawa affirme que ces miracles scientifiques ont été démystifier.
Deuxième miracle scientifique très populaire dans le milieu de l'apologétique musulmane, le miracle de la descente du fer.
Troisième miracle scientifique, les deux mers qui ne se mélangent pas.
Dans la Sourate 55, aux versets 19 et 20, on peut lire « Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer. Il y a entre elles une barrière qu'elles ne dépassent pas. » Pour les musulmans, ces versets seraient un véritable miracle.
Comment Mohamed aurait-il pu savoir qu'à certains endroits du globe, (plutôt de la Terre plate) car je le rappelle, pour Mohamed la Terre est plate, comment donc aurait-il pu savoir qu'en certains endroits de la Terre, lorsque les eaux douces d'un fleuve se déversent dans la mer ou dans l'océan, à cause de leur température et de leur densité en selles différentes, ces eaux ne se mélangent pas ? Il s'agit donc bel et bien, ici, d'un miracle scientifique du Coran ?
Eh bien "non ! " Encore une fois, ce phénomène était déjà bien connu des peuples anciens. Certains étaient même de grands navigateurs comme les phéniciens qui avaient pu observer maintes fois ce phénomène et en parler autour d'eux. Et, nous avons même un exemple très clair juste à côté de la péninsule arabique, au détroit de Bab el-Mandeb, entre la mer Rouge et le golfe d'Aden. Les marins de l'époque, qui naviguaient entre l'Arabie, l'Afrique et l'Inde, étaient évidemment au courant. Donc non, Mohamed n'est pas en avance sur son temps en parlant de ces mers qui ne se mélangent pas. Bien au contraire ! Non seulement les anciens connaissaient ce phénomène, mais ils étaient aussi capables d'en expliquer la raison.
Aristote, encore une fois, près de dix siècles avant Mohamed, en donnait déjà l'explication ; au deuxième livre de ses Météorologiques, il écrit Et Pline l'Ancien, au premier siècle, soit cinq siècles avant Mohamed, écrivait lui aussi, au deuxième livre de son Histoire Naturelle.
Or nous savons aujourd'hui que s'il semble y avoir une barrière entre ces deux mers, c'est simplement parce que l'eau douce plus légère flotte au-dessus de l'eau salée, ce qui donne cette impression de nette séparation. Ajoutons à cela que non seulement le Coran est en retard sur son temps quant à l'explication, mais qu'il commet aussi une grossière erreur en laissant entendre que cette barrière serait infranchissable. "Mais, cette barrière n'est pas infranchissable."
Les eaux se mélangent bel et bien, mais simplement de manière progressive, lentement, et surtout sous la surface. Donc une fois de plus, ce pseudo-miracle scientifique du Coran ne tient pas.
Quatrième miracle scientifique, les Romains et la Terre la plus basse.
Dans la Sourade 30, aux versets 2 et 3, on peut lire Il y aurait là, selon les musulmans, un double miracle scientifique ; la prédiction que les Romains seraient vainqueurs après leur récente défaite, et que cette victoire aurait lieu sur la Terre la plus basse.
Aujourd'hui, de nombreux historiens s'accordent pour dire que le Coran n'est pas un texte resté parfaitement identique à lui-même. C'est un texte composé progressivement à partir de nombreuses sources, puis modifié au fil du temps par des ajouts, des changements, et parfois même des suppressions de mots ou de versets sur plusieurs décennies. Les dernières modifications ayant notoirement eu lieu bien après la revanche des Romains sur les Perses, elles expliquent que le Coran puisse mentionner cette victoire sans qu'il s'agisse d'une prophétie miraculeuse.
Pour vous donner un petit aperçu, les historiens ont relevé plusieurs grandes sources d'inspiration du Coran. Le judaïsme rabbinique, le judaïsme hellénistique, le christianisme syriaque, la liturgie judéo-nazarienne, des textes manichéens et des textes zoroastriens. Par exemple, un texte judéo-nazarien dit «Dieu est un, il ne peut ni engendrer, ni être engendré.»
Et le Coran reprend à la Sourate 112 «Dieu est un, absolu, il n'engendre pas et n'est pas engendré.»
De même, le Midrash Bereshit Rabbah, un texte du judaïsme rabbinique, dit «Dieu ordonna au feu, sois froid et paisible pour mon serviteur Abraham.»
Et le Coran reprend à la Sourate 21 «Nous dîmes au feu, sois pour Abraham fraîcheur et salut.»
Voilà deux exemples, parmi beaucoup d'autres, d'inspiration externe du Coran. De même, la découverte des palimpsestes de Sanaa en 1972 a confirmé que le Coran avait subi de nombreux ajouts, changements et suppressions en cours des décennies. Je rappelle qu'un palimpseste est un manuscrit écrit sur un parchemin déjà utilisé. L'ancien texte a été partiellement effacé, puis un nouveau texte a été écrit par-dessus. Or, grâce aux technologies actuelles, il est possible de déchiffrer très précisément ce qui était écrit sur la couche inférieure. Et justement, dans ces palimpsestes, la couche supérieure présente une version du Coran différente de la couche inférieure effacée. Pour prendre un exemple simple, dans le verset 74 de la Sourate 9, la version supérieure contient plusieurs éléments ajoutés par rapport au texte inférieur. Dans la version supérieure, on lit « Ils jurent par Allah qu'ils n'ont pas dit ce qu'ils ont proféré, alors qu'en vérité, ils ont dit la parole de la mécréance et ils ont rejeté la foi après avoir été musulmans. » Or, dans la version inférieure, la mention « et ils ont rejeté la foi après avoir été musulmans » n'apparaît pas.
Ce passage a donc de toute évidence été ajouté par la suite. De même, à la fin du même verset, la version supérieure dit «Allah les punira d'un châtiment douloureux, dans ce monde et dans l'au-delà.» Alors que la version inférieure ne contient ni le mot «douloureux» ni la mention «et dans l'au-delà». Donc, au lieu d'avoir «Allah les punira d'un châtiment douloureux, dans ce monde et dans l'au-delà» la version plus ancienne disait simplement «Allah les punira d'un châtiment dans ce monde.» sans ajout sur «l'au-delà» et sans l'adjectif «douloureux». Bref, je ne vais pas m'étendre davantage ici, mais ce type d'ajout, ainsi que diverses formes de modification ou de suppression se retrouvent à travers tout le texte coranique. La fameuse mention de la victoire des Romains s'explique donc très facilement par cette composition progressive et ses ajouts successifs. En revanche, intéressons-nous maintenant au deuxième point.
Au deuxième soi-disant miracle scientifique de ces versets, c'est-à-dire à l'idée que la défaite des Romains ait eu lieu sur la Terre la plus basse. Selon les musulmans, Mohamed aurait eu, cette fois-ci, une véritable connaissance scientifique impossible à connaître à l'époque, à savoir que la Terre de Palestine est la plus basse de la planète. Or, si nous le savons aujourd'hui, affirme-t-il, c'est uniquement grâce à nos outils modernes. Mais une fois de plus, ce miracle scientifique ne tient pas. Et, cela pour plusieurs raisons. D'abord, parce que le mot «Adna», qu'on traduit ici parfois par «le plus bas», signifie avant tout «proche» ou «voisin». D'ailleurs, la traduction officielle du Coran en français rend ce verset ainsi. Les Romains ont été vaincus dans le pays voisin. Il n'est donc déjà plus question de «Terre la plus basse», mais simplement de «pays voisin». Mais admettons quand même, pour la beauté de l'argument, que ce verset parle réellement d'un lieu plus bas que les autres. Est-ce que cela ferait de ce verset un miracle scientifique ? "Eh bien non, toujours pas." Pourquoi ? Tout d'abord, parce que la bataille qu'ont perdue les Romains en l'an 614 a eu lieu à Jérusalem. Il s'agit de la prise de Jérusalem par les Perses. Or, Jérusalem est tout sauf la Terre la plus basse. C'est une ville située sur des hauteurs, à plus de 750 mètres au-dessus du niveau de la mer. Alors certains tentent de sauver l'argument en disant «Oui, mais le texte parle plus largement de la région de Palestine, qui contient le point le plus bas de la Terre par rapport au niveau de la mer.» Donc ça compte quand même...
Très bien. Sauf que même dans ce cas, nous sommes encore bien loin d'un miracle scientifique. Car, le fait que cette zone, notamment du côté du Jordan, soit la plus basse du monde, était déjà une connaissance bien établie. En fait, les Romains étaient littéralement les maîtres des aqueducs, c'est-à-dire du transport de l'eau sur des distances immenses. Ils avaient donc développé des outils de mesure extrêmement précis pour calculer les reliefs, les pentes, les hauteurs et les différences de niveau. Ils connaissaient avec une grande précision la géographie des territoires qu'ils occupaient. Or, les Romains ont occupé la Palestine pendant près de 7 siècles. Ils ont donc largement eu le temps de faire ce genre de mesures. Ils ne s'en sont pas privés. D'ailleurs, la région regorge encore aujourd'hui de vestiges d'ingénierie hydraulique romaine. Comme l'aqueduc de Gadara ou celui de Césarée. Donc non, même si nous acceptions cette interprétation du mot Adna comme la terre la plus basse, cela n'a rien de miraculeux. Bref, ce quatrième miracle scientifique ne tient pas plus que les autres.
Cinquième miracle scientifique, le Big Bang.
Dans la Sourate 21, au verset 30, on peut lire «Ceux qui ont mécru, n'ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte ? Ensuite, nous les avons séparés et fait de l'eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas ?»
Pour les musulmans, il n'y a aucun doute. Mohamed décrit ici très précisément le Big Bang. C'est un miracle ! Alors, voyons quand même la chose d'un peu plus près. En réalité, lorsqu'on lit attentivement ce verset, on se rend vite compte que les erreurs scientifiques sont largement plus nombreuses que les vérités. Pour commencer, le ciel n'est pas un objet matériel comme le considère le Coran. Par exemple, dans la Sourate 22, au verset 65, Mohamed présente comme un miracle le fait que le ciel ne tombe pas sur la tête. De même, aux Sourates 13 et 31, il est clair que Mohamed considère aussi comme un miracle que le ciel tienne au-dessus de nous sans piliers pour le soutenir. Et justement, dans le verset qui nous intéresse, une fois de plus, Mohamed présente ici le ciel comme une chose matérielle, unie autrefois à la Terre, puis séparée ensuite. Première erreur. Le ciel n'est pas un objet qui aurait été séparé de la Terre. Je rappelle aussi que ce qu'on appelle le ciel, c'est-à-dire simplement l'univers, a un peu plus de 13,8 milliards d'années selon les scientifiques, alors que la Terre, elle, n'a que 4,5 milliards d'années.
Donc, non seulement la Terre et le ciel n'ont absolument pas été créés en même temps, il y a quand même un peu plus de 9 milliards d'années d'écart, mais en plus, ces deux réalités ne sont pas comparables. D'un côté, un petit objet matériel perdu dans un recoin de l'univers, de l'autre, l'immensité du cosmos, composé en grande majorité de vides. Mais, il faut quand même reconnaître que l'idée que tout était réuni en une seule masse est assez incroyable, non ? "Eh bien non," cette idée existait déjà depuis bien longtemps. Dans la mythologie sumérienne par exemple, dans l'épopée de Gilgamesh, écrit près de 3500 ans avant le Coran, on pouvait déjà lire «Lorsque le ciel eût été éloigné de la Terre, et lorsque la Terre eût été séparée du ciel.» On voit bien que l'idée que le ciel et la Terre étaient autrefois unis avant d'être séparés existait bel et bien, même chez les peuples anciens. De même, Euripide, un tragénien grec qui avait vécu près de 1000 ans avant Mohamed, écrivait lui aussi, dans une de ses pièces, «Le ciel et la Terre ne formaient qu'un, et quand ils furent séparés l'un de l'autre, ils donnèrent naissance à toute chose.» Doit-on conclure que Euripide était un prophète et que ses pièces de théâtre contiennent des miracles scientifiques ? "Non." Comme tous les autres, ce pseudo miracle scientifique s'effondre après analyse. Bien au contraire d'ailleurs, il témoigne une fois de plus des erreurs scientifiques du Coran, mais aussi, comme on l'a vu, que Mohamed s'est inspiré de textes païens pour l'écrire.
Sixième miracle scientifique du Coran, les sept cieux.
Dans la surate 67, au verset 3, on peut lire «Celui qui a créé les sept cieux superposés, sans que tu vois de disproportion en la création du tout miséricordieux.» En lisant ce verset, les musulmans crient une fois de plus au miracle. Comment Mohamed pouvait-il savoir que notre atmosphère est composée de sept couches distinctes ?
C'est seulement la science moderne qui a pu découvrir la troposphère, la stratosphère, l'ozonosphère, la mésosphère, la thermosphère, l'ionosphère et l'exosphère. Vous voyez, vous savez compter, ça fait sept, comme le dit le Coran, c'est donc un miracle scientifique.
Sauf que, "non." Lorsqu'on regarde la chose d'un peu plus près, ce n'est pas du tout ce que disent les scientifiques. Si nous allons voir par exemple sur le site de la NASA, nous voyons que l'atmosphère compte en réalité 5 couches. La troposphère, la stratosphère, la mésosphère, la thermosphère et l'exosphère. En fait, pour arriver au nombre de sept, il faut faire un bricolage artificiel et arbitraire en ajoutant des couches qui ne sont pas des couches à proprement parler. On rajoute par exemple l'ionosphère, qui correspond surtout à une zone définie par sa ionisation et qui se superpose aux autres couches. Et l'ozonosphère qui n'est rien d'autre qu'une partie de la stratosphère. Bref, il s'agit donc une fois de plus d'un concordisme forcé et, il faut l'avouer, un peu désespéré. On essaye de forcer la nature à correspondre au Coran parce que, de fait, le Coran ne correspond pas à la nature. Rappelons quand même que Mohamed considérait ses cieux comme des réalités solides qui tiennent au-dessus de nos têtes par miracle, uniquement par la volonté d'Allah. Ajoutons aussi quand même que, pour Mohamed, les étoiles sont dans le premier ciel. Dans la sura 37 au verset 6, on peut lire «Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un décor, les étoiles.» Donc, pour Mohamed, les étoiles sont dans le ciel le plus proche, c'est-à-dire dans la troposphère. Autrement dit, les étoiles ne sont pas à des centaines de milliers d'annéeslumière, non.
Les étoiles, d'après Mohamed, sont à une quinzaine de kilomètres au-dessus de nos têtes. Alors, comme miracle scientifique du Coran, franchement, je pense qu'on peut trouver mieux. Mais attendez, ce n'est pas tout. Vous voyez les étoiles qu'on voit la nuit, celles qui sont dans le premier ciel ? Eh bien, en fait, ce sont des projectiles pour lapider les diables. Eh oui, vous ne le saviez pas ? Lisez donc la sura 67 au verset 5. «Nous avons effectivement embelli le ciel le plus proche avec des lampes, des étoiles, dont nous avons fait des projectiles pour lapider les diables.» Mais bon, trêve de plaisanteries...
Sur la page «Les sept cieux» de Wikipédia, ou «Seven Heavens» en anglais, on peut lire que le concept des sept cieux s'est développé en Mésopotamie ancienne, où ils revêtaient une symbolique magique. Autrement dit, en parlant des sept cieux, Mohamed n'accomplit pas un miracle scientifique. Il témoigne simplement, et une fois de plus, qu'il s'inspire de vieux textes païens pour écrire son Coran. Finalement, nous pouvons dire, comme pour tous les autres, que ce miracle scientifique ne tient pas.
Septième miracle scientifique du Coran est 365 fois le mot jour.
Une légende reprise par beaucoup d'apologètes musulmans affirme que le Coran contiendrait exactement 365 fois le mot jour, "yaoun," en arabe. Et vous me pardonnerez ma prononciation désastreuse. 365 fois le mot jour donc, ce qui correspondrait évidemment au nombre de jours dans une année. Miracle, n'est-ce pas ? "Non."
Pour commencer, le Coran se base sur un calendrier lunaire qui compte 354 jours et non 365. Mais surtout, le Coran ne contient pas 365 occurrence du mot jour. On compte en fait 445 occurrence au singulier, 27 au pluriel et 3 au duel. Ce qui fait un total de 475 occurrence. Pour arriver à 365, il faut donc procéder à une sélection arbitraire. Éliminer les formes duel, éliminer les formes pluriel et ne garder que certaines des formes singulières, soigneusement choisies. Donc, une fois de plus, ce pseudo miracle scientifique ne tient pas. Il révèle au contraire un certain désespoir, celui de vouloir prouver l'origine divine d'un livre qui est manifestement rempli d'erreurs en tout genre.

Maintenant, avant de passer en revue quelques erreurs scientifiques du Coran, prenons quelques instants pour méditer sur l'argument des miracles scientifiques. En fait, selon la même logique, on pourrait retrouver toutes sortes de miracles scientifiques dans à peu près tous les grands textes de l'antiquité, que ce soit dans l'épopée de Gilgamesh, dans l'Iliade et l'Odyssée d'Homère ou dans la Bible. Prenons justement quelques exemples de la Bible. Selon cette logique, la Bible prédirait avec plus de 2500 ans d'avance sur son temps l'expansion de l'univers. Dans le livre du prophète Isaïe, chapitre 42, verset 5, on peut lire «Ainsi par le Dieu, le Seigneur, qui a créé les cieux et qui les a déployés.» De même, au chapitre 51, verset 13, on peut lire «Le Seigneur, c'est lui qui a étendu les cieux.» Ou encore dans le psaume 104, on peut lire «Comme une tenture, tu déploies les cieux.» Selon le procès des musulmans, il n'en faudrait pas plus aux chrétiens pour crier au miracle, mais non. Toujours dans la même logique, on peut dire que la Bible prédit avec plus de 2000 ans d'avance le cycle de l'eau, qui n'a été décrit précisément que dans les derniers siècles. Dans le livre de l'ecclésiaste, au chapitre 1, verset 7, on lit «Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est point remplie. Vers le lieu d'où ils sortent, les fleuves retournent pour y couler de nouveau.»
Mais bien plus impressionnant encore, on peut retrouver dans la Bible toutes sortes de prédictions incroyables sur les grands événements de l'histoire de l'humanité. Par exemple, en utilisant des méthodes de lecture comme la guématria ou les séquences de lettres équidistantes, on retrouve dans le texte hébreu de la Genèse toute une annonce de la révolution française. Oui, vous avez bien entendu, en fait, en utilisant cette méthode, on retrouve dans la Genèse que, lors de la révolution française, le roi Louis 16 sera condamné à mort par la nouvelle assemblée constituante appelée la Convention, qu'il sera mis en prison à la Bastille et qu'il sera guillotiné le 21 janvier 1793, et qu'ensuite sera instauré le régime de la Terreur. Vous ne me croyez pas ?
Voyez plutôt. Ici est mentionné le roi Louis en France, puis la révolution en France, puis la révolution française, et là, révolution française et Louis. Et là, Louis de la maison des Bourbons. Et là, Louis sera décapité. Et puis ici, les mots révolution et Bastille. Et là, qu'il fut mis en prison à la Bastille, c'est-à-dire à l'endroit où les prisonniers du roi étaient enfermés. On retrouve encore les mots révolution et marseillaise, puis les mots révolution, terreur et guillotine, puis que le roi est fait prisonnier par la Convention. On retrouve même par deux fois la phrase «ne répandez pas le sang» à côté de la phrase «le sang du roi Louis» et du mot décapitation. On retrouve ensuite que le roi fut décapité par guillotine. On trouve encore que le roi sera décapité un 8 chevâtes, ce qui correspond à un 21 janvier selon notre calendrier. Et cela continue encore et encore. Je dois avouer que ces prophéties sont bien plus convaincantes que les pauvres miracles scientifiques du Coran mille fois refutées.
Et pourtant, avez-vous déjà entendu un chrétien utiliser ce genre d'argument pour prouver la véracité de la Bible ? Non, probablement pas.
Pourquoi ? Tout simplement parce que ce type de raisonnement s'apparente à du concordisme forcé. Même si cela peut convaincre certaines personnes mal formées, cela révèle surtout un certain désespoir. On a tellement peu de réelles raisons de croire qu'on finit par forcer le texte à dire ce qu'il ne dit pas. Voilà pourquoi je vous le dis honnêtement, et une fois pour toutes, non seulement les miracles scientifiques du Coran ont été débunkés, mais ils sont surtout ajoutés définitivement à la poubelle.

Pour finir, et comme indiqué, voilà un petit bonus. Quelques erreurs scientifiques du Coran.
Première erreur scientifique du Coran, donc, le sperme dans le dos.
Dans la Sourate 86, versets 6 et 7, le Coran dit Les lombes, c'est le bas du dos, et les côtes, c'est la cage thoracique. Le Coran est donc en train de dire que la production du sperme de l'homme se situe dans le dos. C'est une erreur anatomique évidente. La science moderne, et même un simple cours de biologie du niveau collège, nous apprend que les spermatozoïdes sont produits dans les testicules, et que le liquide séminal provient des vésicules séminales et de la prostate. Allah, le créateur de l'homme, semble ici ignorer comment il a conçu sa propre créature.
Deuxième erreur scientifique du Coran, les animaux qui vivent en communauté.
Dans la Sourate 6, verset 38, on peut lire Le Coran est donc catégorique. Tous les animaux, sans exception, vivent en société organisée comme les humains. Or, c'est faux. Si certaines espèces vivent effectivement en communauté, comme les fourmis ou les loups, la nature regorge aussi d'animaux solitaires. Le tigre, l'ours polaire, le léopard, le pangolin, ou encore la plupart des araignées, vivent et chassent seuls, ne rencontrant leurs congénères que pour se reproduire ou se battre. Dire que toutes les bêtes forment des communautés, comme nous, c'est une grossière erreur.
Troisième erreur scientifique du Coran, le lait au mélange de sang et d'excréments.
Dans la Sourate 16, verset 66, on peut lire Un lait pur, délicieux pour les buveurs. Oui, pour le Coran, ce délicieux lait que vous buvez le matin serait en fait le résultat d'un mélange entre du sang et de la merde. Bon, est-ce scientifiquement parlant une erreur ? Oui, le lait est sécrété par les glandes mammaires. Ces glandes puissent effectivement des nutriments dans le sang, comme l'avait déjà compris Aristote. Mais en aucun cas, il n'y a mélange avec les excréments pour former du lait. Heureusement d'ailleurs. Allah semble donc, une fois de plus, être assez ignorant de l'anatomie des ruminants.
Quatrième erreur scientifique du Coran, la lumière de la lune.
Dans la Sourate 10, verset 5, on peut lire Le Coran dit ici que la lune est une source de lumière, tout comme le soleil. Or, n'importe quel collégien sait aujourd'hui que la lune n'est pas une source de lumière, mais qu'elle reflète simplement celle du soleil. Alors les défenseurs du Coran ont une objection ; "Attendez," disent-ils, "le Coran est en fait très précis," répliquent encore.
Ils utilisent deux mots différents. Pardonnez ma mauvaise prononciation. Il appelle le soleil "sirajoun," que l'on traduit par clarté, et la lune "nur," que l'on traduit par lumière. Cela prouve que Mohamed savait que la lune ne fait que refléter la lumière du soleil. C'est un argument qui, en effet, a l'air intelligent, mais qui s'effondre totalement dès qu'on ouvre un dictionnaire ou qu'on lit le reste du Coran. D'abord, le mot arabe "nur," qui est utilisé pour parler de la lune, ne veut pas dire lumière réfléchie. Il veut dire simplement lumière. Il n'y a aucune notion de réflexion dans cette définition. Mais surtout, dans le Coran, Allah lui-même se qualifie de "nur," de lumière. En surat 24, verset 35, il est décrit "Allah est la lumière." Si ce mot renvoyait à une idée de lumière réfléchie, cela signifierait qu'Allah lui-même n'est pas Dieu, mais qu'il reflète simplement un autre vrai Dieu. Ce qui n'est évidemment pas ce que le Coran essaie de dire. En fait, en voulant sauver un miracle scientifique imaginaire, les musulmans finissent par commettre un véritable blasphème. On est donc obligé d'admettre qu'une fois de plus, Mohamed commet une grossière erreur scientifique. Et, ce n'est ni la première, ni la dernière...

Finalement, force est de constater que les musulmans n'ont aucune raison objective de croire à la vérité de l'Islam. Leurs arguments, déjà très rares, s'effondrent les uns après les autres, à commencer par celui des miracles scientifiques du Coran, que même les apologètes musulmans commencent à reconnaître comme étant FAUX. Toute leur vie, les musulmans entendent répéter encore et encore que le Coran est parfait en tout point, qu'il ne contient ni contradiction, ni erreur, et que c'est là la plus grande preuve de la vérité de l'Islam. Mais depuis les années 2000, et surtout depuis l'accès mondial à Internet, la réalité éclate au grand jour. La perfection du Coran est un mythe. D'ailleurs, la raison la plus souvent évoquée par les apostas de l'Islam pour expliquer leur départ, c'est tout simplement qu'ils ont lu le Coran. Car beaucoup de musulmans ne l'ont en fait jamais lu. Ils se contentent donc de croire par pure foi ce que leurs imams leur répètent, à savoir que le Coran serait parfait.
Lisez le Coran par vous-même je pourrai en citer bien plus que ces 7 miracles scientifiques soit-disant et de ces 4 erreurs scientifique du Coran, et vous verrez bien si ce livre est parfait, (exemple Sourate 9.30 les Juifs disent que Esdras est le Fils de Dieu, pourtant à nulle part est écrit cela dans la bible, ou autre entre Sourate. 3.7 est contradictoire avec 12.111). De mon côté, si je fais cette exposition d'article c'est pour leur inviter à lire la bible comme est dit dans Sourate 10.94 en cas de doute selon leur écrit, et que le Coran regorge de nombreuses erreurs divergentes. Que ce soit du point de vue de la langue qui est souvent mauvaise, et contient de très nombreuses fautes lexicales et grammaticales, que ce soit au niveau de sa préservation, Puisque le Coran est une construction étalée sur plusieurs décennies comme une lettre aux Sourates les plus longues au plus courtes, et qui a subi de nombreuses modifications. Ou, encore que ce soit au niveau de ses multiples contradictions, ainsi que des erreurs scientifiques et historiques qu'il contient. Que Dieu donc, vous guide vers celui qui est la vérité toute entière, vers celui qui a dit «Je suis le chemin, la vérité et la vie».
Je vais vous donner ci-dessous quelques versets qui feront méditer les musulmans qui ont lu jusqu'ici, prouvant que Dieu les appels à donner leur âme à Jésus-Christ, (sans quoi ils ne liseraient certainement pas jusqu'ici).
Et, appart Jésus qui a été déformé à sa racine et de sa vie, Marie aussi a été déformée totalement de son histoire entière, le plus flagrant est Sourate 19:28 infirmant que Marie était la soeur d'Aaron au lieu de dire qu'elle était liée à la lignée sacerdotale ; «Ô sœur d'Aaron, ton père n'était pas un homme de mal et ta mère n'était pas une prostituée.»
Demander aux gens du Livre s'il y a un doute :
Coran Sourate 10:94 «Si tu es dans le doute sur ce que Nous t'avons révélé, interroge ceux qui lisent le Livre révélé avant toi…»
Cela renvoie aux Juifs et Chrétiens qui lisent les Ecritures.
Les gens de l'Evangile doivent juger selon l'Evangile :
Coran Sourate 5:47 «Que les gens de l'Evangile jugent selon ce qu'Allah y a révélé.»
Donc le verset suppose que l'Evangile contient la révélation de Dieu.
La Torah et l'Évangile comme guidance :
Coran Sourate 5:44 «Nous avons fait descendre la Torah, dans laquelle il y a guidance et lumière…»
Et juste après : Coran Sourate 5:46 «Nous avons donné l'Evangile, où il y a guidance et lumière.»
Les gens du Livre doivent suivre leurs Ecritures :
Coran Sourate 5:68 «Ô gens du Livre, vous ne tenez sur rien tant que vous n'observez pas la Torah et l'Evangile…»
Et donc, puisque la bible donne la vérité aux gens du livre, ils parlent donc du vrai Christ. Et, ce qui est indiqué alors en contradiction dans le Coran est un faux Jésus inventé, sous les dires venant des gens qui ont apporté le faux Evangile au prophète des musulmans, (faux prophète pour les gens du livre) ayant eu l'esprit du diable pour déformer Jésus ; comme ils ont dit, selon les écritures coraniques, "que c'était une réplique d'une autre personne qui est venu sur la croix, et que Jésus n'a pas été ressuscité, ni passé par la mort, mais directement monté au ciel."
Ce même esprit qui a déformé Jésus dans le Coran viendra en antichrist dans les fins des temps, selon dans la bible du livre de Jean à l'Apocalypse. Ce faux Jésus, ce faux Christ et contre Christ sera pour les musulmans leur erreur au moment venu, pensant que leur Jésus du Coran reviendra dire qu'Il n'a pas été crucifié et ressuscité. Alors, qu'il est annoncé qu'Il imitera Christ faisant des faux miracles.
